Friedrich der Große und … die KartoffelFrédéric II et …la pomme de terre


Quelques lignes seulement sur cet immense personnage, fascinant par son encyclopédisme et les domaines qu’il a illustrés.

Epris de culture française, n’écrivant (correspondance, poésie, œuvres dramatiques) qu’en français, Frédéric II s’est entouré de l’élite intellectuelle de son temps. Francophile, admirateur des Lumières que répandaient les Encyclopédistes, et son ami Voltaire, avec lequel il entretiendra une correspondance suivie (de 1736 à 1778).

Il représente le monarque éclairé, tolérant, au service de son peuple. Il abolit la torture, réforme la justice à laquelle il donne autorité et indépendance (« Il y a des juges à Berlin » est encore cité par les Allemands comme le gage de cette indépendance), il généralise l’enseignement. Economiste avisé, il favorise l’industrie, le commerce et l’agriculture. A ce titre, il développe la production de la pomme de terre et du navet, récemment introduits. C’est la raison pour laquelle sa dalle funéraire est régulièrement décorée…de pommes de terre !

Amateur d’art, musicien de qualité, c’est surtout en tant que stratège que sa mémoire demeure vivace. Vénéré par Napoléon, il contribua à la décadence de l’Autrice et des Habsbourg, au prix de guerres qui hissèrent la Prusse au rang des grandes nations européennes. C’est au cours de la guerre de succession de Bavière qu’il envahit la Bohême. Cette guerre peu sanglante fut appelée « Kartoffelkrieg », littéralement guerre des pommes de terre, rançonnées par les belligérants pour nourrir leurs troupes.

La dernière Assemblée générale du Comité de Jumelage, placée sous le signe de la pomme de terre, eut lieu, jour pour jour, le 300ème anniversaire de sa naissance. Hasard ?

Voir aussi: ARTE Karambolage raconte « la pomme de terre »
Quelques lignes seulement sur cet immense personnage, fascinant par son encyclopédisme et les domaines qu’il a illustrés.

Epris de culture française, n’écrivant (correspondance, poésie, œuvres dramatiques) qu’en français, Frédéric II s’est entouré de l’élite intellectuelle de son temps. Francophile, admirateur des Lumières que répandaient les Encyclopédistes, et son ami Voltaire, avec lequel il entretiendra une correspondance suivie (de 1736 à 1778).

Il représente le monarque éclairé, tolérant, au service de son peuple. Il abolit la torture, réforme la justice à laquelle il donne autorité et indépendance (« Il y a des juges à Berlin » est encore cité par les Allemands comme le gage de cette indépendance), il généralise l’enseignement. Economiste avisé, il favorise l’industrie, le commerce et l’agriculture. A ce titre, il développe la production de la pomme de terre et du navet, récemment introduits. C’est la raison pour laquelle sa dalle funéraire est régulièrement décorée…de pommes de terre !

Amateur d’art, musicien de qualité, c’est surtout en tant que stratège que sa mémoire demeure vivace. Vénéré par Napoléon, il contribua à la décadence de l’Autrice et des Habsbourg, au prix de guerres qui hissèrent la Prusse au rang des grandes nations européennes. C’est au cours de la guerre de succession de Bavière qu’il envahit la Bohême. Cette guerre peu sanglante fut appelée « Kartoffelkrieg », littéralement guerre des pommes de terre, rançonnées par les belligérants pour nourrir leurs troupes.

La dernière Assemblée générale du Comité de Jumelage, placée sous le signe de la pomme de terre, eut lieu, jour pour jour, le 300ème anniversaire de sa naissance. Hasard ?

Voir aussi: ARTE Karambolage raconte « la pomme de terre »